Le département du Val-de-Marne est un département français dont tout le territoire est inclus dans la Métropole du Grand Paris et qui fait partie de la région Île-de-France. Il est nommé ainsi car la Marne, la plus longue rivière française, coule sur son territoire.
Il est limitrophe des départements de la Seine-Saint-Denis au nord-est, de Seine-et-Marne à l'est, de l'Essonne au sud, des Hauts-de-Seine à l'ouest et de Paris au nord-ouest.
L'Insee et la Poste lui attribuent le code 94.
Histoire du département
Le département du Val-de-Marne a été créé le 1er janvier 1968, en application de la loi du 10 juillet 1964, conformément au décret d'application du 25 février 1965, à partir de la partie sud-est de l'ancien département de la Seine (29 communes) et d'une petite portion de celui de Seine-et-Oise (18 communes).
Le Val-de-Marne, à la différence de la Seine-Saint-Denis, est un département très contrasté qui comprend des territoires que tout oppose, et qui compte à la fois nombre de communes de l'ancienne banlieue rouge et des communes beaucoup plus résidentielles (bords de Marne) ou beaucoup plus péri-urbaines, marquées par l'histoire de la ruralité et des espaces forestiers (des communes issues de l'ancienne Seine-et-Oise). À la création du département, ce dernier compte 1 121 319 habitants, principalement logés dans de petits pavillons de banlieue construits entre la fin du XIXIe siècle et les années 1930, et de grands ensembles dont la mise en chantier débute au sortir de la Seconde Guerre mondiale. La préfecture, Créteil, bénéficie d'un programme d'urbanisme particulier : le "Nouveau Créteil".
Le pari politique à la création du département était de mélanger populations aisées, sur les franges du territoire, et populations ouvrières, au centre, afin de laisser une chance aux partis de droite de contrôler le conseil général3. Il s'agit donc d'une construction politique. Le pari est gagné lors des élections cantonales de 1970 avec la victoire des listes gaullistes aux élections cantonales. L'UDR Roland Nungesser devient président du Conseil général à la place du communiste Gaston Viens (premier président du conseil général, élu à la surprise générale). Le département bascule pourtant à gauche lors des élections cantonales de 1976 avec l'élection du communiste Michel Germa le 18 mars 1976 à la présidence du Conseil général. Le poids du PC s'érode, mais reste fort dans le département avec encore 21,18 % pour les listes communistes lors du premier tour des élections cantonales de 1992. Le PC se maintient ainsi comme la première force politique d'un département qui penche clairement à gauche. Michel Germa est remplacé par le communiste Christian Favier le 23 mars 2001.
Toutefois il est important de noter que, jusqu'aux lois de décentralisation de 1982 au moins, le vrai pilote du département, dans ce contexte de régionalisation, est le préfet : Paul Camous, préfet délégué du val-de-Marne (1964-1967), puis Lucien Lanier, préfet du Val-de-Marne (1967-1974), et les préfets qui leur succéderont.
1961, France/USA, Drame
Réalisé par Anatole Litvak
Scénario de Samuel A. Taylor d'après le roman de Françoise Sagan
Photographie de Armand Thirard Musique de Georges Auric Direction artistique de Alexandre Trauner Costumes de Jean Zay
Montage de Bert Bates
Son de Jacques Carrère Scripte de Lucie Lichtig
Durée 2 h 00
Résumé : Paula Tessier, architecte d'intérieur, jouit de la consécration sociale que procure une indéniable réussite professionnelle. Cependant, son amant, Roger Demarest, la délaisse et se disperse auprès de conquêtes bien plus jeunes qu'elle. Paula souffre de ces infidélités répétées. Elle s'amourache du fils d'une cliente, Philip Van der Besh, de quinze ans son cadet. A sa grande surprise, le jeune homme répond à ses avances et lui avoue qu'il nourrit les mêmes sentiments. Roger commet une incartade de trop et Paula et Philip deviennent amants. Partagée entre deux amours, Paula n'hésite cependant pas longtemps lorsqu'il s'agit de faire un choix définitif. Le retour inespéré de Roger force sa décision...
Prix & Récompenses :
Festival de Cannes 1961 : Prix d'interprétation masculine.
David Di Donatello 1962 : Meilleur acteur étranger.