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Créteil fait son cinéma
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Sa situation géographique

Créteil est une ville de la banlieue sud-est de Paris, préfecture du département français du Val-de-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Cristoliens. Au dernier recensement de 2011, Créteil comptait 90 528 habitants, ce qui en faisait la 6ème commune de la région Île-de-France et la plus peuplée du département.
Créteil est située au centre du département du Val-de-Marne, au cœur de l'agglomération parisienne. Elle se trouve à onze kilomètres au sud-est du centre de Paris.
Les communes limitrophes sont Maisons-Alfort et Alfortville à l'ouest, Saint-Maur-des-Fossés et Bonneuil-sur-Marne à l'est, Limeil-Brévannes, Valenton et Choisy-le-Roi au sud.
Petite ville au caractère champêtre jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, Créteil connaît une forte urbanisation à partir de 1955 avec la construction du quartier du Mont-Mesly par l'architecte Charles-Gustave Stoskopf, prélude à l'édification de nombreux autres. Créteil devient le chef-lieu du nouveau département du Val-de-Marne par un décret d'application de 1965 et bénéficie alors d'un programme d'urbanisme particulier baptisé "Nouveau Créteil" incluant tous les bâtiments administratifs incombant à son nouveau statut : hôpital Henri-Mondor, préfecture, hôtel de ville, palais de justice.
La ville présente un patrimoine environnemental de qualité, notamment grâce à son lac de 42 hectares, au bord de Marne et au label "4 fleurs" avec la mention "Grand Prix" obtenu au concours des villes et villages fleuris depuis 1984.

Source : Wikipédia

Histoire de la ville

Préhistoire : Quelques rares silex du Paléolithique sont encore mis au jour au début du XXe siècle sur le territoire communal. Le Néolithique a laissé plus de traces tel le polissoir qui fait la fierté préhistorique de Créteil. Ce bloc de plus de deux tonnes servait à l'affûtage des pierres. Au moins deux haches néolithiques ont également été découvertes dans la zone du Mont-Mesly. L'une d'elles (hache de jadéite) est exposée au Musée des Antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye. En draguant la Seine au XIXe siècle, plusieurs armes de l'âge de bronze furent découvertes. Elles sont exposées au British Museum de Londres.
Antiquité : Camille Jullian posa au début du xxe siècle l'hypothèse d'un domaine gallo-romain à Mesly. Les éléments archéologiques sont toutefois rares. La découverte de débris et de monnaies à la fin du XXe siècle appuient pourtant l'hypothèse de Jullian.
Les premières traces écrites faisant référence à Créteil remontent aux Mérovingiens : Vicus Cristolium. Le martyrologe d'Usuard datant du IXe siècle indique que ce lieu marque le martyre d'un grand nombre de Chrétiens en ces termes : "n territorio Parisiacensi, vico Cristoilo, passio Sanctorum Agoardi et Agliberti cum aliis innumeris prosmiscui sexus.". On trouve également Vico Cristolio. Ce toponyme est formé du préfixe crist et du radical Olium. Ces deux termes sont gaulois : "clairière" pour crist et "crête" pour Olium. La "clairière" de la "crête" du Mont-Mesly se trouve dès avant la romanisation sur la route reliant Paris et Sens.
Une étymologie plus traditionnelle était que le mot crist serait rapporté à Jésus Christ, dû à la christianisation précoce de Créteil et à la vénération de saint Agoard et saint Aglibert, martyrs vers l'année 400 après Jésus Christ. Cette légende hagiographique est aujourd'hui contestée par les historiens qui la qualifient de "montage incohérent". L'existence d'une église à Créteil apparaît toutefois possible dès le Ve siècle.
Moyen Âge : Des sarcophages mérovingiens et des monnaies sont découverts, à plusieurs reprises, depuis le XIXe siècle. La présence d'un atelier monétaire est même attestée au port fluvial de Créteil.
Un acte de 1150 nous apprend que le fief du Mèche appartient à la collégiale de Saint-Germain-l'Auxerrois tandis qu'un acte de 1178 précise que le fief de Mesly dépendait de l'abbaye de Saint-Maur-des-Fossés. Au niveau architectural, le clocher de l'église Saint-Christophe semble dater du XIe siècle tandis que le reste de l'église date du XIIIe siècle. Le colombier est construit au XIVe siècle. Le village médiéval semble s'être développé à l'intérieur d'un solide rempart au croisement de 5 routes. L'urbanisation s'est faite le long de ces 5 axes donnant au village la forme d'une étoile à 5 branches. Créteil est avant tout alors un bourg routier, profitant au maximum de sa position géographique au croisement d'axes routiers et au bord d'une rivière. Vers 1390, le rempart percé de 4 portes est toujours en place et le village compte une soixantaine de maisons.
Les conditions météorologiques sont très mauvaises entre avril 1315 et avril 1316. Pluie et froid au printemps 1315 empêchent les moissons de mûrir suivi d'un hiver rigoureux et long de décembre à Pâques 1316. Les vignes du Mont-Mesly sont détruites. Une grande famine frappe Créteil comme le reste du royaume de France.
En 1406, le toponyme de Créteil fait son apparition après déformations successives en Cristoill (1278), Cristeuil, Cresteul puis Creteuil.
La guerre de Cent Ans est particulièrement néfaste pour Créteil. En 1418, le village sous occupation anglo-bourguignonne est mis à sac et laissé en ruines. Même la nef de l'église s'effondre. La fin du siècle connaît également des troubles avec le passage des troupes des princes de la Ligue du Bien public (1465). Mais Créteil panse ses plaies et un hôpital, l'Hôtel-Dieu de Créteil, ouvre ses portes en 1471.
Époque moderne : Créteil est toujours constitué de fiefs ecclésiastiques, et en 1548 l'évêque de Paris Jean du Bellay devient le nouveau seigneur de Créteil.
En 1567, à l'occasion des guerres de religions, les Huguenots pillent l'église et brûlent les chartes locales. Le village compte alors principalement des laboureurs et des vignerons, mais aussi des charpentiers, des maçons, un maréchal-ferrant, un boulanger et un hôtelier. On note également la présence de "Parisiens" propriétaires de maisons ou de terres à Créteil. Ce sont principalement des marchands et des officiers du Parlement.
En 1602, le roi Henry IV fait une halte à Créteil et se restaure dans l'auberge du village. Le début du siècle est également marqué par la mise en place de la grosse cloche de l'église baptisée Henrye (1607).
L'hiver 1614-1615 est long et rigoureux avec d'abondantes chutes de neige, plus hautes qu'un homme. Les vignes du Mont-Mesly sont détruites ainsi que certaines maisons qui s'effondrent sous le poids de la neige. Nouvelle catastrophe naturelle en 1658 avec une importante crue de la Marne. Afin de secourir les sinistrés, l'église met en place une structure d'aide. L'existence de la Compagnie de la Charité des pauvres de la paroisse est attestée en 1646.
Nouveaux troubles en 1648 et 1652 avec la Fronde et l'évacuation des habitants de Créteil. Ces évènements n'empêchent pas la mise en exploitation systématique des carrières de pierres dès 1646. À partir de 1652, ce sont les carrières de pierre à plâtre du Mont-Mesly qui sont mises en exploitation systématique. Autre symbole du dynamisme cristolien, un deuxième moulin à farine, la "moulin neuf", est inauguré en aval du vieux moulin en 1684.
En 1674, Créteil compte parmi les terres et seigneuries réunies en un duché de Saint-Cloud.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par une grande disette touchant l'ensemble de la France en raison d'une période de grand froid (1709). On enregistre 69 décès à Créteil. En ce début du XVIIIe siècle, on note la construction des premières maisons bourgeoises de "Parisiens", mais le village conserve son caractère agricole.
Les cahiers de doléances rédigés à Créteil en 1789 comptent 15 articles et le 14 décembre 1789, Créteil devient une commune. Le premier maire est Louis Simon Piot (1746-1822), boucher de son état. Il assiste, avec toutes les autorités du département, au passage des cendres de Voltaire qui font halte à Créteil le 10 juillet 1791.
Époque contemporaine : En 1805, la maréchal Serurier, familier de l'Empereur, achète une grande maison à l'est de la commune. Les Cristoliens surnomment alors cette maison le "Château de Créteil", mais l'aventure impériale tourne court et en mars 1814, Créteil est prise par les troupes russes. Nombreuses réquisitions dans la commune.
Étienne de Joly, ancien ministre, est maire de Créteil, en 1815, mais au printemps de cette même année, il quitte ce poste à la nouvelle du retour de l'Empereur Napoléon. Étienne de Joly est à nouveau maire de Créteil de 1819 à 1831.
Les aléas climatiques restent dans les mémoires comme cette tempête qui arrache le toit de l'église en 1806. Les crues de la Marne sont également nombreuses et importantes tout au long du siècle (1802, 1817, 1837, 1840, 1841, 1892, 1896). Pas encore domptée au niveau de son débit, la Marne est toutefois apprivoisée avec la construction d'un pont. Le pont de Créteil qui enjambe la Marne entre Créteil et Saint-Maur-des-Fossés est inauguré le 9 avril 1841. Il remplace l'ancestral système de bac.
L'exploitation des carrières modifie la composition de la population cristolienne, désormais dominée par le nombre d'ouvriers travaillant dans ces carrières. Autre évolution économique avec la transformation du vieux moulin à farine en filature de coton dès 1804. Une fabrique d'engrais s'installe à Créteil en 1851 tandis que des cultures maraîchères se multiplient dans la plaine.
La révolution de 1848 provoque de nombreuses réjouissances à Créteil avec la plantation symbolique d'un arbre de la liberté. À la suite de cette révolution, l'Hôtel-Dieu de Créteil, fondé en 1471, passe sous le contrôle de l'Assistance publique (1849).
La guerre franco-prussienne de 1870 est particulièrement cruelle pour Créteil. Après un bref combat le 17 septembre 1870, le bourg est pillé et laissé en ruine par les Prussiens tandis que les combats du Mont-Mesly du 30 novembre 1870 font 179 morts.
La modernité touche Créteil en ce XIXe siècle avec l'installation d'un dépôt de lettres en 1823 tandis qu'une ligne de tramway à traction animale relie Créteil à la Bastille (Paris) à la fin du siècle. C'est l'une des lignes de la Compagnie générale des omnibus. Lors des toutes dernières années du siècle, le conseil municipal renouvela souvent ses vœux de voir passer ces lignes de la traction animale à la traction mécanique, en vain. Une deuxième ligne de tramway traverse Créteil à partir de 1901 en reliant Bonneuil-sur-Marne au pont de la Concorde (Paris). Le télégraphe est rattaché au bureau de poste en 1874, puis est relié au réseau téléphonique en 1891.
Créteil est aussi une ville qui compte, comme aujourd'hui, de nombreuses industries : sous le Second Empire, s'installent l'Orfèvrerie Boulanger, rue de Mesly ; puis plus tard, la Manufacture de Papiers et Cartons Bersant, en face de l'île Brise-Pain ; la fabrique de choucroute Benoist sur la ferme Pompadour près de Maisons-Alfort ; et enfin des fabriques d'engrais et de vaisselle en grès.
En 1897, la mairie (l'ancienne mairie est devenue la Maison du Combattant) demande à l'un des maîtres de l'Art nouveau, Eugène Martial Simas, de décorer la salle des mariages de quatre grandes toiles.
Créteil se dote d'armoiries en 1901. Il s'agit d'un blason d'azur orné d'une fasce ondée d'argent figurant la Marne, une croix potencée d'or en souvenir des seigneuries ecclésiastiques et une grappe de raisin, activité économique principale de la commune jusqu'au milieu du xixe siècle.
Entre 1906 et 1908, un phalanstère littéraire et artistique s'installe dans la ville et prend le nom d'Abbaye de Créteil. La première projection cinématographique se tient en 1907. C'est l'une des activités préférées des nombreux soldats stationnés à Créteil durant la Première Guerre mondiale. La paix revenue, les fêtes se multiplient. Certaines sont données au profit des sinistrés des nombreuses inondations de la Marne. Cirque, bals de nuit et concerts en tous genres sont alors au programme. Le cinéma reste un loisir prisé et la salle de Créteil porte le nom de "Cinéma Regina" au début des années 1930.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes entrent à Créteil le 27 août 1940. 200 soldats stationnent dans la commune et un poste de guetteur de l'aviation est installé au Mont-Mesly à partir de 1941. Le château des Buttes devient la Kommandantur. Le 10 avril 1944, un bombardement américain est particulièrement violent. Il détruit notamment en partie l'école. Les bombardements se poursuivent jusqu'en août 1944, faisant plusieurs morts parmi la population civile. Le 12 août 1944, la Résistance locale s'empare du dépôt de la police de Créteil. La ville se libère elle-même remplaçant le drapeau à croix gammée sur le château des Buttes par un drapeau tricolore dès le 21 août 1944. Les Allemands se retranchent alors sur le Mont-Mesly et dans la plaine. Le 26 août, c'est l'aviation allemande qui bombarde violemment Créteil, provoquant 18 morts et de gros dégâts sur 62 bâtiments. Le 30 août 1944, les troupes américaines font leur entrée dans Créteil. Le mémorial des victimes civiles cristoliennes de la Seconde Guerre mondiale compte 67 noms.
Créteil abandonne son caractère champêtre après la Seconde Guerre mondiale. La population passe ainsi de 13 800 en 1954 à 30 654 en 1962. Le 1er janvier 1968, la ville devient préfecture du nouveau département du Val-de-Marne.
Le développement urbain de la commune constitue dès lors l'élément essentiel de l'histoire locale. L'urbanisation du Mont-Mesly débute en 1955. La première zone d'activité, celle des Petites-haies, est validée par le conseil municipal en 1964. Elle ouvre finalement ses portes le 10 juin 1970. Pierre Billotte, maire de 1965 à 1977, poursuit cette évolution, en s'appuyant sur les conseils de l'architecte Pierre Dufau, grand prix de Rome, urbaniste en chef du Nouveau Créteil. L'originalité du développement du Nouveau Créteil est qu'il s'appuie sur l'initiative privée, centrée autour de la Compagnie bancaire, alors que les autres villes nouvelles construites autour de Paris sont des opérations purement publiques. Pierre Billotte reçoit d'ailleurs la Grande médaille de l'urbanisme de l'Académie d'architecture en 1972. Cette urbanisation est toujours en cours avec la mise en chantier en 2006 d'un nouveau quartier entre le lac et Valenton : la Pointe du Lac. Parmi les bâtiments emblématiques de la ville, il convient de citer les fameux "Choux" (œuvre de l'architecte Grand Prix de Rome Gérard Grandval), sortis de terre entre 1969 et 1974 et l'hôtel de ville de Créteil aux formes architecturales symboliques de la modernité de la ville. Créteil compte 42 immeubles d'au moins 15 étages et une multitude de bâtiments plus modestes, de 4 à 6 étages principalement. Les quartiers anciens du nord-est de la commune sont toutefois préservés, conservant leur caractère pavillonnaire. Comme les autres villes nouvelles, Créteil va se voir dotée d'une Base de plein air et de loisirs, contiguë au parc départemental, elle s'étend sur 62 hectares dont les deux tiers en eau : le Lac de Créteil.
Même évolution en matière de transports avec l'ouverture de 3 stations de métro (ligne 8) entre 1973 et 1974 : Créteil - L'Échat, Créteil - Université et Créteil - Préfecture. Une quatrième station, Pointe du Lac, a été inaugurée le 8 octobre 2011 pour desservir le stade Dominique-Duvauchelle et ses alentours. La voie express "Créteil - Bonneuil" est ouverte à la circulation le 9 septembre 1974.
Dans la foulée de sa promotion au rang de préfecture, Créteil devient le siège d'un évêché catholique en 1966 puis d'une académie en 1972. L'Université ouvre ses portes en 1970. Un CHU de près de 1 000 lits vient compléter le parc hospitalier : le CHU Henri-Mondor. Ces éléments sont très structurants pour la ville et lui offre, de plus, une bonne visibilité médiatique. N'oublions pas les tribunaux de Créteil dans ce domaine, qui génèrent un bruit de fond médiatique quasi permanent.

Source : Wikipédia

Les films tournés à Créteil

Les films tournés dans les années 1970

L'AILE OU LA CUISSE

1976, Comédie, France
Réalisé par Claude Zidi
Scénario de Claude Zidi & Michel Fabre
Photographie de Claude Renoir
Musique de Vladimir Cosma
Décors de Michel de Broin & Claude Suné
Costumes de Jacques Fonteray
Montage de Monique & Robert Isnardon
Mixage son de Nara Kollery & Claude Villand
Montage son de Maurice Laumain
Scripte de Sylvie Koechlin
Durée 1 h 44

Avec Louis de Funès, Coluche, Ann Zacharias, Julien Guiomar, Claude Gensac, Georges Chamarat, Jean Martin, Fernand Guiot, Yves Afonso, Raymond Bussières, Marcel Dalio, Vittorio Caprioli, Daniel Langlet, Martin Lamotte, Paul Bisciglia, Pierre Forget, Albert Michel, Max Montavon, Dominique Davray, Marie-Anne Chazel, Gérard Lanvin, Jacques Mathou...

Résumé : Pour les gourmets, Charles Duchemin est un oracle. Son guide gastronomique fait trembler les restaurateurs les plus vertueux. Charles attend de son fils, Gérard, qu'il lui succède un jour. Mais le brave garçon, qui rêve de devenir clown, n'ose pas s'ouvrir de son choix professionnel à son terrible père. Un plombier se glisse chez les Duchemin et dérobe les épreuves de la prochaine édition du guide. Gérard le prend en filature et découvre le nom de son commanditaire : Tricatel, le roi de la restauration industrielle, l'empereur de l'alimentation synthétique. Piqué au vif, Duchemin entraîne son fils dans une enquête minutieuse sur les activités de Tricatel...

UN ÉLÉPHANT ÇA TROMPE ÉNORMÉMENT

1976, France, Comédie
Réalisé par Yves Robert
Scénario de Jean-Loup Dabadie & Yves Robert
Photographie de René Mathelin
Musique de Vladimir Cosma
Décors de Jean-Pierre Kohut-Svelko
Costumes de Nadine Dessalles
Montage de Gérard Pollicand
Son de Bernard Aubouy
Montage son de Ziva Postec
Scripte d'Élisabeth Rappeneau
Durée 1 h 50

Avec Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos, Victor Lanoux, Danièle Delorme, Anny Duperey, Marthe Villalonga, Louise Conte, Maurice Bénichou, Christophe Bourseiller, Jean Lescot, Martine Sarcey, Anémone...

Résumé : Inséparables depuis leur tendre jeunesse, Etienne, Simon, Daniel et Bouly approchent de la quarantaine. Pour ces grands enfants, le cap est difficile à passer. Bouly vient de se faire quitter par sa femme Marie-Ange. Simon est flanqué d'une mère envahissante, Mouchy, qui effraie ses prétendantes. Daniel ne se console pas d'un amour perdu. Quant à Etienne, il est sur le point de tromper son épouse, Marthe...


Les films tournés dans les années 1980

© Planfilm / Pathé Distribution
A MORT L'ARBITRE !

1984, France, Comédie Dramatique
Réalisé par Jean-Pierre Mocky
Scénario de Jacques Dreux & Jean-Pierre Mocky d'après le roman d'Alfred Draper
Photographie d'Edmond Richard
Musique d'Alain Chamfort
Décors de René Loubet
Costumes de Laurence Lévy, Monique Tourret & Véronique Villanova
Montage de Catherine Renault & Jean-Pierre Mocky
Son de Luc Perini & Lucien Yvonnet
Durée 1 h 22

Avec Michel Serrault, Eddy Mitchell, Carole Laure, Laurent Malet, Claude Brosset, Jean-Pierre Mocky, Géraldine Danon, Dominique Zardi, Jean Abeillé, Jean-Paul Bonnaire...

Résumé : Maurice Bruno a sifflé un penalty qui coûte la victoire à l'équipe locale. A la suite de leur meneur Rico, les supporters pourchassent l'arbitre et Martine, sa malheureuse compagne à travers la ville. Après avoir mis à sac une station de télévision et un centre commercial, la horde s'acharne sur le couple jusqu'à...


Les films tournés dans les années 1990

LE CIEL EST À NOUS

1997, France/Canada, Comédie Dramatique
Réalisé par Graham Guit
Scénario de Graham Guit & Éric Névé
Photographie d'Olivier Cariou
Décors de Roland Ciprut, Étienne Lefrançois & Stéphane Rosenbaum
Direction artistique de Danièle Orth
Costumes de Laurence Lévy, Monique Tourret & Véronique Villanova
Montage de Jean-Guy Montpetit
Mixage son de Michel Descombes
Casting d'Alain Figlarz
Scripte de Virginie Barbay
Durée 1 h 30

Avec Romane Bohringer, Melvil Poupaud, Jean-Philippe Écoffey, Élodie Bouchez, Jean-Claude Flamand, Patrick Lizana, Isaac Sharry, François Levantal, Zinedine Soualem, Antoine Chappey, Leonor Varela...

Résumé : Juliette travaille pour Joel, amant prévenant mais dealer redoutable. Quand Lenny débarque a Paris pour affaires avec Joel, Juliette l'entraine dans un piège. Prise de remords, elle décide de lui rendre son argent et par la même occasion de fausser compagnie a son amant...


Les films tournés dans les années 2000

LA REPENTIE

2002, France, Drame
Réalisé par Laetitia Masson
Scénario de Laetitia Masson d'après le roman de Didier Daeninckx
Photographie de Georges Diane & Antoine Héberlé
Musique de Jocelyn Pook
Décors d'Arnaud de Moleron
Costumes de Catherine Bouchard
Montage de Dominique Faysse
Son d'Olivier Le Vacon
Mixage son de Cyril Holtz
Montage son de Jean Dubreuil
Casting de Pascale Béraud
Scripte de Chantal Pernecker
Durée 2 h 05

Avec Isabelle Adjani, Sami Frey, Samy Naceri, Aurore Clément, Catherine Mouchet, Maria Schneider, Isild Le Besco, Jacques Bonnaffé, Jean-François Stévenin, José Giovanni...

Résumé : Une femme, descend d'un train de banlieue. On distingue à peine son visage. A la consigne, elle récupère une valise, et s'enferme aux toilettes. Elle en ressort vêtue d'un ensemble chic, avec des lunettes noires. Une femme fatale. A un guichet, elle demande un billet pour "le premier train qui part vers la mer". Derrière elle, discrètement, un homme la suit. Une femme peut-elle refaire sa vie, quand son passé la poursuit ?...


Les films tournés dans les années 2010


2012, Comédie Dramatique, France
Réalisé par Nicolas Brossette
Scénario de Nicolas Brossette
Photographie de Benoît Chamaillard
Musique d'Alain Pewzner
Décors d'Angelo Zamparutti
Costumes de Virginie Alba
Montage de Jean-François Elie
Son de Sophie Laloy
Mixage son de Jean-Pierre Laforce
Montage son de Jocelyn Robert
Casting de Dorothée Chesnot
Scripte de Marine Billet
Durée 1 h 35

Avec Franck Dubosc, Claude Rich, Marie Kremer, Mathis Touré, Rufus, Olivier Claverie, Grégoire Oestermann, Tatiana Rojo, Frédéric Gorny...

Résumé : Marc Bajau sillonne le pays pour le compte d'une marque de vêtements. Il aime cette vie sur la route, libérée de toute contrainte et faite de rencontres d'un soir. Mais alors qu'il démarre une nouvelle tournée de promotion, sa dernière conquête s'en va en lui laissant son fils, Lucas, un petit métis de six ans… Commence alors une traversée de la France pas comme les autres, où Marc et Lucas vont croiser la route de Pierre, un retraité fantasque et envahissant, et celle de Julie, une jeune femme en errance. Au cours de cette odyssée, flanqué de son trio improbable, Marc Bajau va connaître "10 jours en or" qui vont changer sa vie...

12 ANS D'ÂGE

2013, France, Comédie
Réalisé par Frédéric Proust
Scénario de Frédéric Proust
Photographie de Denis Gaubert
Musique de Laurent Petitgand
Décors d'Éric Barboza
Costumes d'Alexia Crisp-Jones
Montage de Louise Decelle
Son de Nicolas Cantin
Mixage son de Daniel Sobrino
Montage son d'Edouard Morin
Scripte de Marine Billet
Durée 1 h 25

Avec François Berléand, Patrick Chesnais, Anne Consigny, Florence Thomassin, Elise Lhomeau, Aymen Saïdi, Guilaine Londez, Bernard Blancan...

Résumé : Employé de banque, Charles part à la retraite pour la plus grande joie de son ami et complice Pierrot. Inséparables, ces deux sexagénaires vont pouvoir passer encore plus de temps à faire les 400 coups et enquiquiner à qui mieux mieux leur monde. Au grand dam de leurs compagnes, Charles et Pierrot multiplient les sorties nocturnes alcoolisées et les plaisanteries potaches en tout genre. En pleine régression, ces acolytes aux cheveux blancs renouent avec des plaisirs simples depuis trop longtemps oubliés. La devise de ces semeurs de trouble revendiqués est claire : "profiter de la vie et rire de tout"...


Né(e)s à Créteil

NUCCI Maxim - Acteur né le 23 Février 1979