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Le Luxembourg fait son cinéma
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Situation géographique

Le Luxembourg, en forme longue le Grand-Duché de Luxembourg ou grand-duché de Luxembourg[Note 5] (Lëtzebuerg), est un pays d'Europe de l'Ouest sans accès à la mer.
Il est bordé par la Belgique à l'ouest et au nord, l'Allemagne à l'est, et la France au sud.
Il comprend deux régions principales : l'Oesling (Éislek) au nord, qui est une partie du massif de l'Ardenne, et le Gutland au sud, prolongement de la Lorraine au sens géologique du terme.
Le Luxembourg compte 690 947 habitants au 31 décembre 2025, et s'étend sur 2 586 km2, ce qui fait de lui l'une des plus petites nations souveraines d'Europe.

Histoire

Origines : Sur un territoire habité par le peuple celto-germanique des Trévires, envahi successivement par les Romains et les Francs ripuaires, le château-fort de Luxembourg, noyau de la future ville de Luxembourg et du comté du même nom, est fondé en 963. C'est du moins la date qui figure sur la charte d'échange signée par Sigefroid, comte d'Ardenne, et l'abbaye Saint-Maximin de Trèves. Le premier cède un domaine sis à Feulen, près d'Ettelbruck, en échange d'un promontoire rocheux surplombant l'Alzette où se trouvent les ruines d'un ancien castel datant de la fin de l'époque romaine et appelé Lucilinburhuc, qui peut se traduire par "petite forteresse". Ce castel en ruines, bientôt remplacé par un nouveau castrum ou château fort, laissera son nom à ce dernier, à la ville qui ne tardera pas à naître autour et au futur comté : Luxembourg, en luxembourgeois Lëtzebuerg. Ce n'est que peu avant le milieu du XIe siècle qu'apparaît le titre de comte de Luxembourg. Le premier à l'avoir porté était Giselbert de Luxembourg (1047-1059).
Moyen Âge : Au cours du Moyen Âge, les comtes sont souvent en guerre contre leurs voisins, notamment l'évêché de Metz et la cité de Metz, qui en sont créanciers, et le puissant archevêque de Trèves, qui a des biens dans l'espace luxembourgeois, cherche à contrôler seul la vallée de la Moselle (commerce entre Nancy et le Rhin) et à limiter l'expansionnisme des comtes de Luxembourg. En fait, les comtes de Luxembourg successifs cherchent à arrondir leur territoire tous azimuts. Finalement, le comté de Luxembourg trouvera ses limites là où des évêques solidement installés (Trèves, Liège, Metz...) et de puissantes abbayes (Stavelot-Malmedy, Prüm, Mettlach, Saint-Hubert…) sauront lui barrer la route.
Le comte Henri VII de Luxembourg est élu empereur du Saint-Empire romain germanique en 1312. Son fils Jean épouse l'héritière du royaume de Bohême. Les Luxembourg régneront sur l'Empire et la Bohême jusqu'en 1437 (sauf pendant le règne de Louis IV de Bavière). En 1354, Charles IV du Saint-Empire élève le comté et ses "dépendances" (les comtés de Durbuy et de La Roche ainsi que le marquisat d'Arlon, notamment) au rang de duché. C'est la naissance du Duché de Luxembourg. La Bohême et l'Empire passeront par mariage à la maison de Habsbourg.
Période espagnole : En 1441, la dernière duchesse "engagiste" de Luxembourg, Élisabeth de Goerlitz, très endettée, vend le duché à son parent le duc Philippe III de Bourgogne, puissant seigneur qui poursuit l'édification d'une nouvelle Lotharingie à cheval sur la frontière séparant en principe le royaume de France et l'espace germanique. Peu après, à la suite du décès en 1477 de Charles le Téméraire qui n'avait qu'une fille, Marie de Bourgogne, le duché passe par mariage à la maison de Habsbourg. Au milieu du XVIe siècle, l'empereur Charles Quint, arrière-petit-fils du Téméraire, le donne en héritage, avec l'ensemble des Pays-Bas espagnols, la Franche-Comté et le vaste domaine colonial, à son fils Philippe II d'Espagne.
Période autrichienne : Dans le cadre de sa politique des Réunions, le roi de France Louis XIV, dont les troupes occupent déjà le Barrois et la Lorraine, annexe le duché en 1684. Toutefois, le traité de Ryswick de 1697 met fin à la Guerre de la Ligue d'Augsbourg et ordonne la rétrocession du Duché et de la Forteresse de Luxembourg à Charles II d'Espagne. Mais à sa mort, en 1700, commence la guerre de Succession d'Espagne qui a pour conséquence le passage du Duché sous administration des Habsbourg d'Autriche dès 1714. Le Duché forme désormais, avec les provinces belgiques, les Pays-Bas autrichiens. Il y a, à Vienne, une secrétairerie chargée des Pays-Bas autrichiens. Par mariage, la maison de Habsbourg devient maison de Habsbourg-Lorraine en 1736. À Bruxelles, un gouverneur général (ou une gouvernante générale, le cas échéant) représente l'empereur (ou l'impératrice, à l'époque de Marie-Thérèse d'Autriche). L'impératrice nomme gouverneur son beau-frère, le prince Charles Alexandre de Lorraine.
Période française : Après la Révolution française de 1789, les armées de la Première république tentent une première annexion dès 1792, qui restera un échec. Une deuxième invasion a alors lieu dès 1794 lors de laquelle les révolutionnaires mettent le siège devant la ville de Luxembourg en 1795. La forteresse de Luxembourg doit capituler et tout le territoire "autrichien", duché de Luxembourg compris, est alors annexé à la Première République en 1795 et bien vite transformé en neuf départements "réunis à la France". En 1797, le traité de Campo-Formio réglera cette question en droit. Une tentative de révolte contre l'occupant français aura lieu l'année suivante, la guerre des Paysans, mais elle se soldera par un échec après plusieurs combats, notamment à Arzfeld et à Clervaux. La plus grande partie de l'ancien duché de Luxembourg forme à présent le département des Forêts, lui-même divisé en vingt-huit cantons et incorporé plus tard à l'Empire français de Napoléon Bonaparte. Les préfets nommés sont Jean-Baptiste Lacoste (1800-1808) et André Joseph Jourdan (1808-1814).
Période néerlandaise : Le Grand-duché de Luxembourg est considéré par Guillaume Ier comme la dix-huitième province de son royaume, le Royaume uni des Pays-Bas.
Après la défaite de Napoléon Bonaparte à la bataille de Waterloo en 1815, le Congrès de Vienne souhaite créer un état "tampon" entre la France et la Prusse pour contrer d’éventuelles nouvelles velléités françaises. C'est ainsi que nait le royaume uni des Pays-Bas, formé par huit des neuf anciens "départements réunis". Le neuvième, le département des Forêts se voit remodelé et élevé au rang de grand-duché : il est augmenté à l'ouest et au nord-ouest de terres appartenant anciennement au Duché de Luxembourg mais amputé de tout son territoire à l'est des rivières Moselle, Sûre et Our. Il est octroyé à titre privé et héréditaire au nouveau roi des Pays-Bas, Guillaume Ier d'Orange-Nassau, en guise de compensation pour la perte de certaines de ses terres dans la région de Coblence, données à la Prusse. Guillaume devient dès lors le premier grand-duc de Luxembourg, les deux territoires formant alors une union personnelle. Le grand-duché est également intégré comme État-membre de la Confédération germanique. Ceci permet d'accorder à la Prusse, qui s'est étendue jusqu'en Rhénanie, un droit de garnison dans la forteresse de Luxembourg, désormais fédérale.
Toutefois, le roi grand-duc considère le Luxembourg comme la dix-huitième province de son royaume. Il désigne la ville de Luxembourg comme chef-lieu et nomme un gouverneur pour l'administrer. Il soumet le territoire à la loi fondamentale néerlandaise tout en le faisant représenter aux États provinciaux. Le Luxembourg bénéficie ainsi de députés à la seconde Chambre des États généraux à La Haye.
Période belge : Les frontières de la Belgique après la révolution belge de 1830 englobaient l’entièreté du grand-duché de Luxembourg jusqu'à sa scission lors du traité des XXIV articles le 19 avril 1839. En juillet 1830 éclate la révolution belge menant à l'éclatement du royaume uni des Pays-Bas entre la Belgique et les Pays-Bas actuels. Majoritairement catholiques, les Belges se soulèvent contre les Néerlandais, majoritairement protestants, et bon nombre de Luxembourgeois se rallient au mouvement révolutionnaire, car le grand-duché n'a jamais été traité qu'en simple province des Pays-Bas et les griefs à l'égard du régime néerlandais sont nombreux. Ils envoient, entre autres, un corps franc luxembourgeois participer à la guerre belgo-néerlandaise. La Belgique proclame son indépendance le 4 octobre 1830 et le gouvernement provisoire de Belgique en profite pour déclarer unilatéralement l'annexion de l’entièreté du grand-duché de Luxembourg dès le 16 octobre, qui ne disposait alors plus d'une continuité territoriale avec les Pays-Bas du roi grand-duc Guillaume Ier. Toutefois, une garnison conjointe des armées néerlandaises et prussiennes la forteresse de Luxembourg empêche un contrôle total du territoire et de la ville de Luxembourg, où, de surcroît, voit le jour un mouvement de soutien à Guillaume, l'"orangisme". La conférence de Londres, réunissant les grandes puissances européennes, reconnait le nouvel état belge avec le Luxembourg intégré à ses frontières. Mais le premier traité, signé le 26 juin 1831, précise que cette question doit faire l'objet de négociations séparées entre le futur roi des Belges, celui des Pays-Bas et la confédération germanique.
Un deuxième traité est signé le 15 novembre 1831 dans la foulée de la décrédibilisation de la Belgique après la campagne des Dix-Jours. Celui-ci rend plusieurs territoires aux néerlandais et à Guillaume Ier et règle la question luxembourgeoise en proposant une partition du grand-duché selon des critères linguistiques. Cependant, malgré la fin du conflit lors de la convention de Zonhoven en 1833, le roi grand-duc ne le ratifie pas, refusant la perte de ses terres du sud et de voir son royaume être scindé. Il faut attendre un troisième traité, signé le 19 avril 1839, pour que Guillaume reconnaisse l'indépendance de la Belgique et accepte la scission du Luxembourg. Celle-ci se fait selon la frontière établie huit ans plus tôt : la Belgique obtient la partie occidentale, la plus grande, de langues romanes (qui devient la province de Luxembourg) mais doit rendre la partie orientale, de langues germaniques, au grand-duc de Luxembourg, ce inclus la ville et la forteresse de Luxembourg, mais à l'exception notable du Pays d'Arlon, pourtant de langue luxembourgeoise.
Période neutre : La scission du Luxembourg réduit le Grand-duché de plus de la moitié de son territoire de 1815 et l'état conserve son statut compliqué : union personnelle avec les Pays-Bas, membre de la Confédération germanique, avec la présence d'une garnison prussienne dans les murs de la forteresse fédérale de Luxembourg, qui est alors la place forte la plus importante d'Europe, située à 65 km au nord de Metz, la plus importante place-forte française. Dès 1842, le Luxembourg est intégré au Zollverein, l'union douanière et commerciale entre États allemands. En 1866, à la suite de la guerre austro-prussienne remportée par la Prusse à la bataille de Sadowa, le Traité de Prague dissout la Confédération germanique. Le Luxembourg se trouve désormais en dehors du monde allemand que la Prusse cherche à dominer. Mais la Prusse "oublie" de retirer sa garnison de Luxembourg.
La crise luxembourgeoise en 1867, due à la volonté du roi grand-duc Guillaume III des Pays-Bas de vendre son grand-duché à Napoléon III, ce que l'Allemagne en voie d'unification (sous Otto von Bismarck) ne veut pas tolérer, a pour conséquence la reconnaissance internationale de l'indépendance du Grand-Duché et son statut de pays neutre, garanti par les pays signataires de la conférence à Londres, hormis la Belgique, elle-même neutre. Bien sûr, la Prusse doit, à cette occasion, évacuer sa garnison, ce qui permet à Napoléon III de sauver au moins un peu la face. Metz devient alors la plus importante place-forte d'Europe, ce qui explique la volonté de l'état-major allemand de l'annexer en 1871 lors de la guerre franco-allemande de 1870. Le Luxembourg, neutre sur les plans politique et militaire, est alors, Zollverein oblige, pour ainsi dire une province économique de l'Empire allemand. Vu l'annexion de l'Alsace-Lorraine à l'Empire allemand, le Grand-Duché de Luxembourg n'a plus qu'une toute petite frontière commune avec la France, dans le nord du département nouvellement créé de Meurthe-et-Moselle entre les communes françaises de Mont-Saint-Martin et Hussigny-Godbrange soit environ 7 km.
Période luxembourgeoise : En 1890, à la mort du roi et grand-duc Guillaume III, qui n'avait pas d'héritier mâle alors que la loi luxembourgeoise ne permettait pas encore à une femme d'hériter de la couronne, le Grand-Duché passe à la maison de Nassau-Weilburg, branche de la maison de Nassau qui avait régné sur le duché de Nassau jusqu'à l'annexion de celui-ci par la Prusse en 1866 : c'est la fin de l'union personnelle, le Luxembourg et les Pays-Bas ont désormais des souverains différents bien que de la même maison. Le premier souverain de Luxembourg issu de la famille Nassau-Weilbourg n'est autre que le duc de Nassau Adolphe, ancien allié de l'Autriche et, donc, déchu de son trône nassovien en 1866 au profit de la Prusse. À sa mort, son fils Guillaume hérite du trône grand-ducal. Cependant, Guillaume IV et son épouse Marie-Anne de Bragance n'ayant pas de descendance mâle mais six filles, la loi salique est abandonnée en 1907 au profit de la princesse Marie-Adélaïde, née en 1894, qui succède donc à Guillaume IV à la mort de ce dernier en 1912, la grande-duchesse ayant exercé la régence pendant la maladie de son mari.
Pendant la Première Guerre mondiale, le Luxembourg est occupé par les Allemands, en violation de la neutralité, jusqu'en 1918. La grande-duchesse Marie-Adélaïde, contestée par une grande partie de la population du fait de certaines maladresses, voire erreurs politiques, choisit de se retirer dans un couvent et abdique au profit de sa sœur Charlotte qui, malgré certaines oppositions, épouse le prince Félix de Bourbon-Parme (beau-frère du dernier empereur d'Autriche et prince français). Après la Première Guerre mondiale de multiples aspirations annexionnistes surgissent en France et surtout en Belgique pour annexer le Luxembourg. Mais les négociations du traité de Versailles en 1919 confirment finalement l'indépendance du pays tandis qu'un référendum populaire (en septembre 1919) consolide l'indépendance du pays et la monarchie.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, le Troisième Reich viole à nouveau la neutralité luxembourgeoise en mai 1940, et occupe le grand-duché. La famille grand-ducale et le gouvernement, afin d'écarter tout risque d'être pris en otages par les nazis, s'exilent à Londres, ancrant l'autorité légitime luxembourgeoise dans le camp des Alliés. À l'instar de l'Alsace-Moselle française, le régime nazi considère le Luxembourg comme un territoire allemand. C'est pourquoi 11 200 jeunes seront enrôlés de force dans la Wehrmacht. Ceci n'empêche pas 371 jeunes Luxembourgeois de rejoindre la Brigade Piron pour continuer le combat. Durant la Shoah au Luxembourg, 1 289 personnes juives sont déportées, seules 69 survivent à la guerre. Le pays est libéré en septembre 1944 par les troupes américaines mais subit d'énormes pertes et destructions lors de la contre-offensive von Rundstedt en décembre de la même année.
Dès 1944, l'union du Benelux est conclue avec la Belgique et les Pays-Bas. Désormais, le pays s'inscrit dans le processus de la construction européenne. En 1948, le Luxembourg est membre fondateur du traité de Bruxelles et de l'OTAN. En 1952, Luxembourg-ville devient le siège de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA). L'adhésion à la Communauté économique européenne est le point de départ d'une expansion économique.

Source : Wikipédia

Les films tournés au Luxembourg

Les années 2010


2013, France/Belgique/Luxembourg, Comédie
Réalisé par Alexandre Charlot & Franck Magnier
Scénario d'Alexandre Charlot & Franck Magnier d'après la bande dessinée de Roba
Photographie d'Axel Cosnefroy
Musique d'Alexandre Azaria
Décors d'Ambre Fernandez & Herald Najar
Direction artistique de Loïc Chavanon
Montage de Samuel Danési & Cyril Nakache
Mixage de Philippe Kohn
Montage son de François Dumont & Nicolas Tran Trong
Scripte de Mitsuko Jurgenson
Durée 1 h 22

Avec Franck Dubosc, Marina Foïs, Charles Crombez, Nicolas Vaude, Lionel Abelanski, Manu Payet, Sara Giraudeau, Claire Lombard...

Résumé : Tout commence à la SPA. Un jeune cocker se morfond dans sa cage. Il ne trouve pas les maîtres de ses rêves. Soudain, apparaît un petit garçon, aussi roux que lui. Qui se ressemble s'assemble : c'est le coup de foudre. Pour Boule et Bill, c'est le début d'une grande amitié. Pour les parents, c'est le début des ennuis… Et c'est parti pour une grande aventure en famille !...