Accueil
Acteurs
Actrices
Compositeurs
Films
Photographes
Réalisateurs
Scénaristes
Technique
Récompenses
Thèmes










   


Le Mans fait son cinéma
Les autres préfectures

Sa situation géographique

Le Mans est une ville située à l'ouest de la France, dans la région des Pays de la Loire et le département de la Sarthe dont elle est la préfecture. La ville se trouve à la confluence des rivières de la Sarthe et de l'Huisne.
En 2012, la ville comptait 143 599 habitants ce qui en fait la première ville de la Sarthe, la troisième ville des Pays de la Loire pour le nombre d'habitants intra-muros après Nantes et Angers et la 20ème ville de France. Avec 322 122 habitants, l'espace urbain du Mans est le 16e français et le 2e de la région. La ville, labellisée Ville d'art et d'histoire, possède la cathédrale Saint-Julien, monument le plus visité des Pays de la Loire en 2009, et le palais des comtes du Maine.
La ville se trouve, en distances orthodromiques, à 184,9 km au sud-ouest de Paris, 49,2 km au sud d'Alençon, 73 km à l'est de Laval, 81,4 km au nord-est d'Angers et 76,1 km au nord-ouest de Tours.
Source : Wikipédia

Histoire de la ville

Du Néolithique aux Cénomans : Les premières traces humaines sur le sol du Mans datent d'environ 4000 ans av. J.-C. Elles se trouvent d'abord sur la butte du Vieux-Mans. Les premiers habitants laissent derrière eux des pierres taillées ainsi que des outils ou encore des bois d'œuvres. Au sommet de la butte est dressé un menhir millénaire, aujourd'hui nommé menhir de la pierre au lait. Il demeure de nos jours, exposé au public, sur le versant nord de la cathédrale. Le culte chrétien prend place sur le lieu même des anciens cultes païens. Ces peuples peu connus sont assimilés par des Celtes : les Aulerques qui s'installent entre Loire et Seine. Une tribu nait alors : les Cénomans. Parmi les autres Aulerques, on trouve les Diablintes (en Mayenne) et des Éburovices (Normandie). Les Aulerques Cénomans sont des bâtisseurs, agriculteurs et commerçants importants. Le trésor des Sablons, trouvé au sud du Mans dans le quartier éponyme, a prouvé l'importance du commerce dans la ville avant même l'arrivée des troupes romaines en Gaule et que les productions monétaires Cénomanes existaient avant même le premier siècle de notre ère. Jules César relate dans sa Guerre des Gaules que les Cénomans envoient 5000 hommes à Vercingétorix pour le combattre, soit un quart de tous les combattants de l'ouest de la Gaule. Le chiffre atteste de la puissance des Cénomans parmi les autres peuplades de l'ouest.
La ville gauloise de Vindunum ou Vindinum (du celte vindo- blanc) est la capitale des Aulerques Cénomans. Elle est conquise en 56 av. J.-C. par les troupes romaines et prend dès lors le nom de Civitas Cenomanum ou Civitas Cenomanensis (la cité des Cénomans) qui devient Celmans, Cel Mans, puis Le Mans. Les grandes traces des premières occupations romaines apparaissent en marge de la vallée du ruisseau d'Isaac, à l'est du Vieux-Mans. Dès le milieu du 1er siècle, la ville se romanise. La paix apportée par les Romains profite à l'expansion de la ville et déjà des faubourgs se placent sur la rive droite de la Sarthe. Deux aqueducs sont bâtis afin de fournir de l'eau aux habitants de la ville. Par la suite, on construit des thermes ainsi qu'un forum et un amphithéâtre. À la fin du IIIe siècle, la ville est entourée d'une enceinte pour pouvoir faire face aux invasions barbares. La ville enserrée est limitée à 9 ha 61, soit les limites de la butte initiale de la ville. Pendant l’Antiquité tardive, la ville est à la fois centre administratif de la civitas des Cénomans et siège de préfecture militaire, contrôlant les routes de tout l'ouest de la Gaule. La ville est toutefois prise au cours du Ve siècle par les Francs.
Haut Moyen Âge : Dès le Ve siècle, Clovis renverse par la force le roi Rignomer pour rattacher son domaine au royaume de France. La situation géographique de la ville en fait un lieu de convergence principal de deux grandes routes de Neustrie. Afin de s'assurer un contrôle total, les Mérovingiens placent des hommes de confiance à l’évêché de la ville, afin de mieux la contrôler. Charlemagne en fait à son tour une place forte d'entrée dans la marche de Bretagne. La citadelle du Mans devient ensuite une place forte de la nouvelle frontière de l’empire franc.
Les temps obscurs des conquêtes : Bretons, Vikings et Normands : Au IXe siècle, la ville a fort à faire contre des envahisseurs en tout genre. Après les Bretons, repoussés de justesse, ce sont les Vikings qui remontent la Loire, la Maine puis la Sarthe pour se présenter aux portes du Mans. Par deux fois, en 844 puis en 865, ils parviennent à piller la ville sans pour autant la détruire, ni elle ni la muraille polychromique. C'est ensuite le temps de la conquête normande. Les inimitiés entre Normands et Manceaux sont vigoureuses pendant de très nombreuses décennies. La majorité des Manceaux s'affiche du parti angevin.
Mais dans une cité située à la confluence de la Normandie et de l'Aquitaine, les dissidences sont nombreuses. Les comtes et les évêques se vendent au plus offrant sans jamais vraiment respecter leurs engagements. Le roi de France, lui, ne s’affirme jamais, soutenant tantôt un côté, tantôt l’autre.
Après la conquête de la ville vers 1060, Guillaume le Conquérant n'est guère rassuré par le peuple manceau, qu’il juge révolté au possible. Il décide de s’installer durablement dans la ville. Pour ce faire, il érige le donjon et fait construire deux mottes surélevées : le grand et le petit Barbet. Sur le Petit Barbet, déjà terrain d’entrainement militaire gallo-romain, est bâti le lycée Montesquieu.
Guillaume doit faire face à 3 insurrections mancelles : en 1063, en 1069 et en 1083. Au sud de la vieille ville, il modifie l'entrée depuis le faubourg Saint-Nicolas, et fait recréer par la même occasion la collégiale Saint-Pierre-la-Cour. Pour le reste de sa vie, Guillaume n'administre plus la cité que de loin. Pourtant, la ville est la première à bénéficier d’institutions communales en France, dès 1070, sous l’égide de l’évêque et en lien avec les institutions s'inscrivant dans la paix de Dieu.
La dynastie Plantagenêt : Geoffroy le Bel reçoit en 1129, le comté du Maine à titre héréditaire, avec les comtés d'Anjou et de Touraine. Il règne sur ces territoires de 1128 à 1151. Les sénéchaussées du Maine sont d'ailleurs administrées par les sénéchaux d'Anjou et du Maine. C'est en 1128 qu’il épouse au Mans Mathilde d'Angleterre, petite-fille de Guillaume. Elle lui apporte par son ascendance non seulement la Normandie, mais en plus les espérances de régner un jour sur le trône d'Angleterre. Leur fils Henri II naît au Mans en 1130. C'est lui qui devient roi d'Angleterre en 1154. Il administre l'empire Plantagenêt depuis Angers et Chinon, un plus grand domaine que celui du roi de France, alors qu'il en est le vassal. Mais l’empire Plantagenêt s'achève par la défaite du Mans face au Capétien Philippe Auguste en 1189. Celui-là remet la ville en douaire à la veuve de Richard Cœur-de-Lion, Bérengère de Navarre. Peu appréciée au sein même de la ville dont elle est censée être maîtresse, elle doit se méfier de tout et de tout le monde. Pour elle, les 26 années passées seule au Mans sont des années d'exil. Elle passe la majeure partie de sa vie au palais royal Plantagenêt. Elle est la commanditaire de l'abbaye de l'Epau dès 1229, où elle fait entrer les moines cisterciens.
La guerre de Cent Ans et le rattachement à la Couronne : Les remparts, toujours debout, empêchent les Anglais menés par le duc de Lancastre de prendre la ville en 1356. Du Guesclin entre au Mans en 1370. Le 5 août 1392, Charles VI repart d'une visite dans la ville. Il est pris de premier accès de folie dans une forêt au sud de la ville. Il attaque sa propre troupe et tue 4 personnes avant d'être maîtrisé. Sa lucidité revient après 2 jours, mais ce n'est qu'un début, et ces accès de folie se multiplient.
Après Azincourt, le traité de Troyes en 1420 met tout le comté sous domination anglaise. La ville est le lieu de tous les excès. Les actes de résistance, tout aussi nombreux que contre Guillaume le Conquérant près de 4 siècles auparavant, sont sévèrement punis. La ville ne redevient territoire français qu'en 1448. Le dernier comte du Maine, Charles V, meurt en 1481. Ses biens sont légués au roi de France, Louis XI. Le Maine revient donc au domaine royal. Ses habitants ont dès lors le droit d'élire un maire ainsi que des échevins. C'est la fin de l'époque de domination bi-latérale de la ville : un côté religieux avec l'évêque, et l'autre féodal avec le comte. L'évêque devient à son tour, au service du roi (qui le nomme) et la ville est gérée par une véritable municipalité dont une grande partie est tout de même choisie par le pouvoir royal.
Renaissance : La ville conserve aujourd'hui un certain nombre d'édifices bâtis entre le XVIe et le XVIIe siècle à l'image des maisons du Pilier rouge, des Deux Amis, d'Adam et Ève ou encore de l'hôtel de Vignolles. Les funérailles de Guillaume du Bellay qui ont lieu le 5 mars 1543 sont un évènement national.
Elles permettent notamment le rassemblement dans la ville de Pierre de Ronsard, Jacques Peletier du Mans et Joachim du Bellay. Jacques Peletier publie dans ses Œuvres Poétiques un poème de Joachim du Bellay intitulée À la ville du Mans. Les poètes manceaux Nicolas Denisot et Jacques Tahureau font à leur tour leur entrée dans la Pléiade en 1553. René du Bellay est plus tard le protecteur de Pierre Belon lorsqu'il sera évêque du Mans. Mais l'essor économique et culturel de la ville est stoppé dans la seconde moitié du XVIe siècle à cause des guerres de religion. Pendant 30 ans, la ville est déchirée : l'évêque et le lieutenant général sont fidèles au roi alors que le présidial est considéré comme ligueur dans son ensemble. L'hôtel du petit Louvre, refuge de Jean de Vignolles est un fief protestant reconnu. Le ligueur Bois-Dauphin s'empare par la force du château du Mans en février 1589. Mais Henri IV se rend au Mans en décembre 1589. Il mène un combat rapide à l'actuelle Place de l'Éperon, avant que les Manceaux ligueurs ne capitulent. Les dégâts sont ainsi limités mais les faubourgs de la rive droite, ainsi que le faubourg Saint-Nicolas ont beaucoup souffert.
Les XVIIe et XVIIIe siècles : Dès la fin du XVIe et jusqu'à la Révolution on trouve un important savoir-faire pour les sculptures de terres cuites polychromiques, aujourd'hui visibles dans les musées du Mans ou dans les édifices religieux de la ville. De telles œuvres d'art trouvent leurs racines dans les œuvres de Germain Pilon. D'un autre côté, les XVIIe et XVIIIe siècle sont marqués par le développement de la production de cire et de textile. La qualité de la cire du quartier du Pré est reconnue et recherchée jusque dans les grandes cours européennes. Deux églises continuent de s'imposer à une ville qui demeure assez resserrée sur elle-même : la cathédrale Saint-Julien et la collégiale Saint-Pierre-la-Cour. Les populations hésitent à s'installer dans les faubourgs. Pendant des siècles, ils ont été les premiers touchés par les guerres incessantes. Pourtant, marque d'une nouvelle expansion (et de l’offensive de la Contre-Réforme tridentine), en 40 ans (1602-1642), pas moins de 5 nouveaux ordres religieux s'installent dans les faubourgs en créant 5 nouveaux monastères. Les tisserands et travailleurs du lin, du cuivre ou du chanvre, sont repoussés sur les bords de la rive gauche de la Sarthe. Les nouveaux "quartiers bas" voient le jour. Sales et lugubres, il faudra attendre la deuxième moitié du XIXe siècle pour les voir disparaître à l'image des quartiers de Gourdaine ou du faubourg des Tanneries.
Au XVIIIe siècle, l'agglomération comprend 16 paroisses dont les trois quarts (11) sur la rive droite. À l'est et au sud de la ville, la population s'étend et la vie économique s'installe place des Halles. L'extension urbaine est cependant vite arrêtée par les terres cultivées qui enserrent la ville et appartiennent pour certaines aux monastères de la ville. L'administration royale voit l'évolution positive de la ville et y installe de nouveaux magistrats et officier royaux. Les élites deviennent bourgeoises. Les riches négociants quittent la colline originelle pour s'installer dans les nouveaux faubourgs du sud et de l'est : ce sont les futurs quartiers République et Bollée. Des hôtels riches et spacieux sont bâtis en dehors des murailles à l'image de l'hôtel Desportes de Linières, bâti en 1760.
Révolution française et Premier Empire : La bataille du Mans constitue l'affrontement le plus meurtrier de la guerre de Vendée lors de la Virée de Galerne. L'armée vendéenne atteint Le Mans le 10 décembre 1793, après un court combat à Pontlieue. Cette réussite fût de courte durée et bientôt les Vendéens sont désorganisés et contraints de se replier sur Laval. L'affrontement sanglant dans la cité verra aussi le massacre des milliers de traînards entre Le Mans et Laval. 10 000 à 15 000 Vendéens sont tués parfois lors d'atrocités qui n'auront d'égales que les Colonnes infernales qui suivirent et qui tranchent avec le relatif calme avec lequel la cité Cénomane traversa la révolution de 1789, la reconquête éphémère de la cité par les chouans en 1799 puis l'Empire.
Les révolutions politiques et économiques du XIXe siècle : En 1842, Ernest Sylvain Bollée installe sa fonderie de cloche et par la suite crée plusieurs grandes entreprises. Son fils, Amédée Bollée père crée plusieurs voitures à vapeur à partir de 1873. En 1896, Amédée Bollée fils fabrique sa première voiture à essence.
Avec l’essor de l’automobile, Georges Durand fonde l’Automobile club de la Sarthe qui devient bientôt l’Automobile club de l’Ouest (ACO). Il organise un premier grand prix en 1906, ancêtre de la célèbre course des 24 Heures du Mans. C'est aux Jacobins que se tient le plus grand marché de la région Ouest. Avant la guerre, il absorbe même la plupart des marchés locaux du département. Les matières négociées sont orge, blés, avoines, chanvres, pommes de terre. Le commerce de fourrage et de grain est même pratiqué. Beaucoup de commerçants transitaires y achètent des produits manceaux et bretons pour les distribuer sur le bassin parisien et plus largement, la France entière. La foire aux oignons qui avait lieu tous les derniers vendredi d'août est restée comme une date symbolique car aujourd'hui encore se déroule à cette époque de l'année La Foire des 4 jours, l'une des plus grandes de France par sa capacité d'accueil et son succès.
C'est au Mans, par Ariste Jacques Trouvé-Chauvel un autre passionné d'automobile que passe la création des premières banques décentralisées et Société d'assurance Mutuelles dès 1841, inertie donnant plus tard naissance aux groupes d'assurances, de banques et de mutualités.
Parallèlement, l'aviation connaît ses premiers balbutiements initiés par Wilbur Wright invité par les frères Bollée, et c'est aux Hunaudières le 8 août 1908 que décolle le Flyer.
XXe siècle : Le 19 juin 1940, au cours de la bataille de France, les Allemands du 38ème Corps d'Armée (XXXVIII.Armee-Korps), commandé par le général Erich von Manstein, s'emparent de la ville.
Le Mans est libéré des Allemands le 8 août 1944 par la Third US Army du général George Patton (XVème Corps d'Armée du général Haislip), au cours de la bataille de Normandie, malgré le dynamitage effectif de la quasi-totalité des ponts manceaux par les Allemands en fuite dans la nuit du 7 au 8 août. Quasiment tous les ponts, car le pont Gambetta fut sauvé in extremis de la destruction par des résistants locaux après le placement de la dynamite allemande (une plaque commémorative et d'hommage notamment aux résistants ayant empêché le dynamitage a été installée sur le parapet près d'une extrémité du pont), et de nouveau préservé le 8 août, encore grâce à des locaux, d'une frappe aérienne américaine programmée qui devait le toucher.
Un bunker utilisé par l'État-Major (ArmeeOberKommando, AOK) de la 7ème Armée de la Wehrmacht (rue Chanzy, collège Berthelot) a pu être conservé depuis lors dans un état quasi identique à son état de la mi-1944. Sa réhabilitation a eu lieu en 2014, avant les festivités du 70ème anniversaire du Débarquement de Normandie et de la Libération.

Source : Wikipédia

Les films tournés à Le Mans

Les années 1970

QUE LA FÊTE COMMENCE...

1975, France, Historique
Réalisé par Bertrand Tavernier
Scénario de Jean Aurenche & Bertrand Tavernier
Photographie de Pierre-William Glenn
Musique d'Antoine Duhamel
Décors de Pierre Guffroy
Costumes de Jacqueline Moreau
Montage d'Armand Psenny
Son de Michel Desrois
Mixage son de Maurice Gilbert
Scripte d'Alice Ziller
Durée 1 h 54

Avec Philippe Noiret, Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Christine Pascal, Alfred Adam, Jean-Roger Caussimon, Gérard Desarthe, Michel Beaune, Monique Chaumette, François Dyrek, Jean-Paul Farré, Nicole Garcia, Jacques Hilling, Bernard La Jarrige, Brigitte Roüan, Andrée Tainsy, Marina Vlady, Jean Amos, Roland Amstutz, Bruno Balp, Michel Berto, Michel Blanc, Stéphane Bouy, Agnès Château, Christian Clavier, Daniel Duval, Pierre Forget, Thierry Lhermitte, Jean-Jacques Moreau, Jean-Luc Moreau, Patrick Raynal, Blanche Raynal, Jean Rougerie, Hélène Vincent, Marcel Dalio, Gérard Jugnot...

Résumé : En 1719, Philippe d'Orléans assure depuis quatre ans la régence du royaume de France. En Bretagne, où sévit la famine, une révolte éclate contre le pouvoir. Un nobliau ruiné, le marquis de Pontcallec, veut soulever la province. Il se rend à Paris, pour y rencontrer Philippe d'Orléans. Celui-ci est très occupé, la nuit, par de petits soupers galants et de fines débauches, mais gouverne le jour, en compagnie de l'abbé Dubois, son complice en parties fines. Dubois poursuit ses propres ambitions, un chapeau d'archevêque et l'alliance anglaise, quitte à écraser dans le sang une révolte bretonne balbutiante et peu dangereuse. Pontcallec est donc arrêté à son arrivée à Paris et condamné à la déportation vers la Louisiane...

Prix & Récompenses : César 1976 : Meilleur réalisateur, Meilleur acteur dans un second rôle, Meilleur scénario, dialogue ou adaptation & Meilleurs décors.


Les années 1990

EUGÉNIE GRANDET

1993, France, Téléfilm
Réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe
Scénario de Pierre Moustiers
Photographie de Marc Quilici & Gérard Vigneron
Musique de Michel Portal
Décors de Michel Blaise
Costumes de Marie-Christine Casse & Anne-Marie Markarian
Montage de Bernard Morillon
Son de Paul Sportiche
Scripte de Josiane Morand
Durée 1 h 30

Avec Alexandra London, Jean Carmet, Dominique Labourier, Jean-Claude Adelin, Pierre Vernier, Claude Jade, Sacha Briquet, Bernard Haller, Pascal Elso, Jean-Claude Carrière (Voix), Rose Thiéry, Marc Fayolle...

Résumé : Eugénie vit heureuse entourée de sa mère et de Nanon, sa servante dévouée. Elle reste soumise à son père, un homme fortuné et avare (Comme souvent), mais respecté par tous les habitants de Saumur. Un soir son cousin Charles, un parisien, est porteur d'une lettre de son père qui annonce son attention de se suicider pour s'éviter la honte d'une faillite dans ses affaires. Eugénie tombe amoureuse de son cousin...
LE BOSSU

1997, France/Italie/Allemagne, Aventures
Réalisé par Philippe de Broca
Scénario de Philippe de Broca, Jean Cosmos & Jérôme Tonnerre d'après le roman de Paul Féval
Photographie de Jean-François Robin
Musique de Philippe Sarde
Décors de Bernard Vézat
Costumes de Christian Gasc
Montage d'Henri Lanoë
Son de Pierre Lenoir & Jean-Paul Loublier
Casting de Lissa Pillu
Durée 2 h 08

Avec Daniel Auteuil, Fabrice Luchini, Vincent Perez, Marie Gillain, Yann Collette, Jean-François Stévenin, Didier Pain, Charlie Nelson, Claire Nebout, Philippe Noiret, Jacques Sereys, James Thiérrée, Sacha Bourdo, Urbain Cancelier, Etienne Draber, François Levantal, Anna Gaylor...

Résumé : Dans la salle d'armes que tiennent maîtres Cocardasse et Passepoil, un jeune bretteur, Lagardère, presse le duc de Nevers, escrimeur réputé, de lui révéler le secret de sa fameuse botte. L'ami intime et l'intendant du duc, Philippe de Gonzague, observe la scène et essuie en courbant l'échine les railleries de son beau cousin. Peu après, Lagardère, obstiné, parvient à s'introduire auprès du duc et à lui remettre une lettre que lui envoie la belle Aurore de Caylus, qu'il a séduite voici un an et qui vient de lui donner un enfant. Gonzague, l'unique héritier du duc, frémit en apprenant la nouvelle. Nevers marié, le voilà déshérité. L'infâme décide d'en finir une bonne fois pour toutes avec son cousin et charge le repoussant Peyrolles d'organiser le meurtre...


Les années 2000

LES BLESSURES ASSASSINES

2000, France, Drame
Réalisé par Jean-Pierre Denis
Scénario de Jean-Pierre Denis & Michèle Halberstadt d'après "L'affaire Papin" de Paulette Houdyer
Photographie de Jean-Marc Fabre
Décors de Bernard Vezat
Costumes de Sylvie de Segonzac
Montage de Marie-Hélène Dozo
Son de Jean-Pierre Duret
Mixage son de Thomas Gauder
Casting de Jeanne Biras
Scripte de Zoé Zurstrassen
Durée 1 h 34

Avec Sylvie Testud, Julie-Marie Parmentier, Isabelle Renauld, Dominique Labourier, François Levantal, Jean-Gabriel Nordmann, Blanche Raynal, Nadia Barentin, Jean-Pol Dubois...

Résumé : En 1933, au Mans, deux sœurs, Christine et Léa amantes passionnées, sont engagées par des bourgeois comme bonnes. Elles se rendent coupables du meurtre de leur patronne et de sa fille. Retour sur la vie de ces deux femmes inséparables et mystérieuses...

Prix & Récompenses :

César 2001 : Meilleur espoir féminin.
Festival International du Film de Mar Del Plata 2001 : Ombù d'argent pour le meilleur réalisateur & pour la meilleure actrice.

MICHEL VAILLANT

2003, Aventures, France
Réalisé par Louis-Pascal Couvelaire
Scénario de Luc Besson & Gilles Malençon d'après la bande dessinée de Jean Graton & Philippe Graton
Photographie de Michel Abramowicz
Musique de Titus Abbott & Archive
Décors de Jimmy Vansteenkiste
Costumes de Martine Rapin
Montage d'Hervé Schneid
Son de Dominique Lacour
Mixage son de Vincent Arnardi
Montage son de Guillaume Bouchateau & Alexandre Widmer
Casting de Winny Calissoni
Scripte de Carole Fevre
Durée 1 h 43

Avec Sagamore Stévenin, Peter Youngblood Hills, Jean-Pierre Cassel, Diane Kruger, Béatrice Agenin, Lisa Barbuscia, Philippe Bas, Stefano Cassetti, Philippe Lellouche, François Levantal, Agathe de La Boulaye, Stéphane Metzger, Peter Hudson, Marc Berman, Riton Liebman, Gérard Chaillou...

Résumé : Michel Vaillant est un pilote automobile virtuose, champion incontesté dans les rallyes et les circuits du monde entier. Ses succès et ceux de son équipe, l'écurie Vaillante, provoquent autant l'admiration que la jalousie de ceux qui se mesurent à eux. Ruth Wong est le manager de l'équipe Leader. Elle sait jouer de son caractère et de ses charmes, et n'a de cesse de venger la mémoire de son père, le fameux Leader. Prête à tout pour gagner, elle va déployer des trésors d'imagination pour détruire les Vaillant. Michel, concentré, est au volant de sa Vaillante bleue n°10. A ses côtés; Steve Warson, son ami, fabuleux pilote américain, dans la Vaillante n°8. Ils sont sur la grille de départ des 24 Heures du Mans. Juste devant eux, deux voitures rouges monstrueusement agressives, deux pilotes Leader, Bob Cramer et Dan Hawkins...