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Le château de Chaumontel
Les autres châteaux

Géographie

Le château de Chaumontel se trouve sur la commune française du même nom située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Histoire

Le château de Chaumontel ou manoir du Preslay : Issu de la reconstruction au XVIIIe siècle d'un château féodal mentionné dès le XIVe siècle, dont subsistent des tourelles et les douves. Ce château initial a été décrit comme ruiné en 1560. Les princes de Condé l'utilisèrent comme relais de chasse entre 1707 et 1737. Quand le conseiller à la Cour des comptes Bouillard de Bélair racheta la propriété en 1776, les fossés, le pont-levis et la basse-cour restaient encore en l'état. Le château proprement dit nécessita bien entendu de lourds travaux de restauration et a été adapté au goût de l'époque, mais la physionomie générale du bâtiment a été respectée, et les douves avec leur réseau hydraulique n'ont pas changé non plus.
L'édifice situé dans un parc romantique sert aujourd'hui d'hôtel-restaurant.

Source : Wikipédia

Le Château leur a servi de décors

Les années 1960

QUOI DE NEUF PUSSYCAT ?
(What's new Pussycat)

1965, France/USA, Comédie
Réalisé par Clive Donner & Richard Talmadge
Scénario de Woody Allen
Photographie de Jean Badal
Musique de Burt Bacharach
Direction artistique de Jacques Saulnier
Costumes de Gladys de Segonzac
Montage de Fergus McDonell
Son de William Robert Sivel
Montage son de Dino Di Campo
Durée 1 h 48

Avec Peter Sellers, Peter O'Toole, Romy Schneider, Capucine, Paula Prentiss, Woody Allen, Ursula Andress, Eddra Gale, Eléonore Hirt, Jean Parédès, Jacques Balutin, Jess Hahn, Howard Vernon, Michel Subor, Daniel Emilfork, Tanya Lopert, Robert Rollis, Annette Poivre, Richard Burton, Georges Douking, Colin Drake, Françoise Hardy, Louise Lasser, Jean-Pierre Zola...

Résumé : Michael James, rédacteur en chef d'une revue féminine à Paris, est un véritable don Juan. De Carole, sa fiancée, jusqu'à une stripteaseuse rencontrée par hasard, toutes les femmes qu'il croise se jettent littéralement à son cou. Quelque peu inquiet, Michael consulte un psychiatre, le docteur Fritz Fassbender. Mais celui-ci ne lui est pas d'un grand secours. Obsédé sexuel, le médecin essaie de se l'attacher afin de surprendre quelque chose de son secret. Sans succès. Michael part chercher un peu de calme dans une auberge. Mais c'est pour y tomber à nouveau sur une foule d'admiratrices et de rivaux malheureux. Désespéré, il songe alors au suicide...


Les années 2000

36, QUAI DES ORFÈVRES

2004, Policier, France
Réalisé par Olivier Marchal
Scénario d'Olivier Marchal, Franck Mancuso, Julien Rappeneau & Dominique Loiseau
Photographie de Denis Rouden
Musique d'Erwann Kermovant & Axelle Renoir
Décors d'Ambre Fernandez
Direction artistique de Frédéric Tellier
Costumes de Nathalie Du Roscoät
Montage d'Hugues Darmois
Son de François Maurel & Pierre Mertens
Mixage son de Joël Rangon
Montage son de Sylvain Lasseur
Casting d'Olivier Carbone
Durée 1 h 50

Avec Daniel Auteuil, Gérard Depardieu, André Dussollier, Roschdy Zem, Valeria Golino, Mylène Demongeot, Daniel Duval, Francis Renaud, Catherine Marchal, Guy Lecluyse, Vincent Moscato, Anne Consigny, Stéphane Metzger, Aurore Auteuil, Eric Defosse, Laurent Olmedo, Mylène Jampanoï, Olivier Marchal...

Résumé : La recherche d’un gang de braqueurs qui sévit depuis plusieurs mois en région parisienne donne lieu à un affrontement entre deux capitaines de police jadis amis. Léo Vrinks, patron de la BRI et Denis Klein, patron de la BRB jouent leur promotion dans cette affaire car celui qui arrivera à démanteler ce gang deviendra le "grand patron" du 36,quai des orfèvres...



L'avis de Ciném@ et Cie : Pour son deuxième film en tant que réalisateur, Olivier Marchal a décidé de rendre hommage à un ex collègue, Dominique Loiseau (à qui le film est dédié). C’est son personnage qui est incarné par Daniel Auteuil. Si les noms et les lieux ont changés, l’histoire traite de faits réels et c’est ça qui rend le film plus passionnant encore. Car cet affrontement entre Auteuil / Depardieu n’a rien d'édulcoré et le polar à la française prends tout son sens dans ce film au ton résolument noir. On suit pas à pas cette montée de violence et de mort avec, en parallèle des portraits intimistes des deux protagonistes qui ajoute du piment à l’histoire. Pour ceux qui aiment les fins "hollywoodiennes", ils seront bien déçu, pour les autres qui aiment ce "goût" de réalité, ils seront comblés. Outre un scénario béton, il y a une qualité de dialogues, de situations et de photographie indéniables. Si les 2 acteurs principaux sont magistraux, les seconds rôles sont loin de décevoir. 1 h 50 intense pour un drame que l’on est pas près d’oublier...