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Le Cinéma sur les Rails
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© R.Gibiat
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Depuis plus d’un siècle, puisque Louis Lumière ouvre la voie en 1895, en filmant "L'arrivée d'un train en gare de la Ciotat", les réalisateurs & scénaristes se sont servi de ce cadre ferroviaire pour inventer, adapter ou relater des histoires liées au train. Tous les genres sont explorés, du film historique au suspense, en passant par la comédie, le western, le drame, sans oublier la télévision. Les rails sont tour à tour le lieu d’un voyage romantique, d’une franche rigolade, d’une enquête ou peut-être le moyen de faire connaissance, de renouer des relations usées ou plus dramatiquement d’aller à une mort certaine… Donc, dans cette liste non exhaustive vous retrouverez des films connus ou , bien sûr ,moins connus qui vous rappelleront sans doute les grandes pages d’un cinéma qui ne cesse de puiser dans ce domaine. Alors, en voiture mesdames et messieurs, surtout ne ratez pas la marche, un agent de la SNCF vous indiquera la marche à suivre, bon voyage sur l’Orient express, le Transcontinental ou tout simplement pour ceux qui ont moins de chance, le train de marchandises…
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© R.Gibiat
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(Source site sncf.com)
Les premières lignes de chemin de fer sont mises en service en France au début du XIXème siècle :
Saint Etienne – Andrézieux en 1827, pour le transport du charbon, avec une traction animale ; Saint Etienne – Lyon en 1830-1833, où circulent les premières locomotives à vapeur et, dès 1831, des voyageurs ; Andrézieux – Roanne en 1834. Les voitures pour les voyageurs font leur apparition en 1832. Le 26 août 1837, le premier train de voyageurs quitte Paris pour Le Pecq. Puis les premières lignes importantes sont progressivement mises en service : Strasbourg – Bâle en 1841 ; Paris – Orléans et Paris – Rouen en 1843 ; Paris – Lille en 1846.
L’État attribue des concessions, c’est-à-dire le droit de construire et d’exploiter, à des compagnies privées, qui financent la construction des lignes et supportent les risques financiers liés à leur exploitation. L’État exerce aussi une surveillance des tarifs ferroviaires, considérant que les compagnies assurent un service public.
L’essor : Sous le Second Empire, la France se couvre de voies ferrées et le réseau passe de 3.000 à 17.430 km. En 1870, toutes les grandes lignes sont construites et les grandes villes de France reliées à Paris. Le chemin de fer prend part au développement économique du pays, notamment en assurant le transport des matières premières : le tonnage des marchandises acheminées augmente dans la proportion de 1 à 9 en 50 ans, entre 1825 et 1875. Cet essor considérable apparaît cependant encore insuffisant aux yeux de l’État : le ministre des Travaux publics, Charles de Freycinet, fait adopter la loi du 17 juillet 1879 qui prévoit la construction de 9.000 km de lignes nouvelles. C’est la partie ferroviaire du fameux " Plan Freycinet ". Si le réseau se développe fortement, passant de 17.430 à 39.400 km entre 1870 et 1914, rachats et reprises de lignes se succèdent, en raison de difficultés financières des compagnies privées et l’État est amené à intervenir dans la gestion des chemins de fer.
Les premières difficultés : Les efforts de rétablissement commencent à porter leurs fruits et le redressement financier s’amorce lorsque éclate la première guerre mondiale. En 1920, tous les réseaux sont déficitaires, tandis qu’ils doivent faire face à l’arrivée d’un nouveau concurrent : le transport routier de voyageurs.
La grande crise de 1929 compromet définitivement les chances de redressement des
compagnies. L’État décide de nationaliser les chemins de fer : la convention du 31 août 1937 crée pour une durée de 45 ans, à partir du 1er janvier 1938, une " Société Nationale des Chemins de fer Français ", la SNCF, avec trois idées directrices :
- fusionner les divers réseaux de chemin de fer en un réseau unique ;
- placer ce réseau sous la responsabilité de l’État ;
- faire en sorte que ce réseau parvienne à équilibrer ses recettes et ses dépenses.
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UN PEU D'ÉCUME
2010, France, Court-métrage
Réalisé par Christel Delahaye
Scénario de Christel Delahaye
Photographie de Georges De Genevraye
Musique de Samuel François-Steininger
Costumes de Philippe Bazin
Montage de Marcelo Novais Teles
Son de François Meynot
Scripte de Elsa Melquioni
Durée 0 h 13
Avec Marina Golovine, Lionel Abelanski, Muriel Combeau...
Résumé : Dominique Vernet, une femme autour de la quarantaine, enceinte de près de huit mois, accompagne à la gare SNCF son mari, Alain, qui part en stage à Paris pour une longue semaine. Le couple arrive sur le quai à quelques minutes du départ avec la peur de rater le train. Deux minutes, c’est assez pour se faire des adieux amoureux, des promesses de bonheur, un idéal de vie. Mais contre toute attente le TGV n’est pas à quai...
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