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La Martinique fait son cinéma
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Sa situation géographique

L'île de la Martinique est située à 32,5 km au nord de Sainte-Lucie et à 41 km au sud-sud-est de la Dominique. D'une superficie totale de 1 128 km2, ce qui la place au troisième rang après Trinidad et la Guadeloupe dans le chapelet d'îles qui constituent les Petites Antilles ou Îles du Vent, la Martinique s'étire sur environ 60 km de longueur, pour 30 km de largeur. Le point culminant est le volcan de la montagne Pelée (1 395 m). Comme le reste des Petites Antilles, la Martinique est soumise au risque sismique (aléa sismique fort) : ainsi, le 29 novembre 2007 à 15 h, heure locale, un séisme de magnitude 7,4 sur l'échelle de Richter a eu lieu au large de l'île.
La zone située au nord d'un axe Fort-de-France - Le Robert constitue la partie la plus montagneuse de l'île, domaine de la forêt tropicale, tandis que la zone située au sud de cet axe est moins accidentée et plus sèche.

Histoire du département

Depuis que Christophe Colomb, sous régence espagnole, y a posé le pied en 1502, l'histoire de la Martinique est marquée par celle de la colonisation par l'esclavage, les guerres d'influence entre les anciens empires coloniaux, l'évolution des activités agricoles, l'éruption de la montagne Pelée en 1902 et les calamités climatiques.
Le peuplement de la Martinique est relativement récent. Les premiers habitants furent les amérindiens Arawaks, qui durent fuir, à partir du IXe siècle, devant de nouveaux arrivants, également amérindiens, les Kalinagos.
Christophe Colomb est le premier européen à poser le pied en Martinique le 15 juin 1502, au cours de son quatrième voyage vers les "Indes". Cependant, elle avait déjà été découverte (sans s'y arrêter) par Alonso de Ojeda lors de son expédition de 1499-1500. Elle figure d'ailleurs sur la carte établie par Juan de la Cosa en 1500 et on la retrouve ensuite sur la carte d'Alberto Cantino (1502) sous le nom de Ioüanacéra ou Joa nacaera (l'île aux iguanes).
La première colonie française est établie en 1635 par Pierre Belain d'Esnambuc qui prend possession de l'île au nom du roi Louis XIII. Les Kalinagos furent à leur tour décimés ou expulsés en 1658 par les colons français.
La population a ensuite été de provenances diverses. Elle est composée majoritairement d'individus d'origine africaine apportés par les traites négrières, mais elle comprend aussi des individus d'origines européenne, indienne, moyen-orientale, ainsi qu'asiatique donnant naissance à une population métissée.
La Martinique devient française en 1635 : elle est gérée par la Compagnie des îles d'Amérique, créée par Richelieu.
L'esclavage s'y développe à partir du milieu du XVIIe siècle afin de fournir "une main d’œuvre gratuite et servile" aux planteurs de canne. L'ordonnance de mars 1685 sur les esclaves des îles de l'Amérique légalise l'esclavage dans les possessions françaises, avec la création du Code noir. Des milliers d'esclaves noirs sont amenés principalement d'Afrique de l'Ouest.
Le traité de Whitehall signé le 19 février 1793, entre les Britanniques et les colons esclavagistes, place l'île sous domination anglaise à partir de début 1794. Le décret d'abolition de l'esclavage du 4 février 1794 de la république française n'y est donc pas appliqué. L'économie de plantation se poursuit donc avec l'esclavage et la traite négrière, et près de 20 000 captifs supplémentaires seront importées par les Britanniques durant la période de 1794 à 1802.
Après restitution de l'île à la France, l'esclavage est maintenu par Napoléon, et reste légal jusqu'après la chute de la monarchie de Juillet en février 1848.
La Deuxième République est proclamée le 24 février 1848. François Arago, alors ministre de la Guerre, de la Marine et des colonies, signe les décrets relatifs à l'interdiction de l'esclavage préparés par Victor Schœlcher, sous-secrétaire d'État aux colonies le 27 avril 1848. Le premier abolit et interdit l'esclavage, mais prévoit un délai d'application de deux mois à compter de sa promulgation dans la colonie. Il prévoit en outre une indemnisation des anciens propriétaires d'esclaves "ayant dû appliquer l’interdiction de l’esclavage", mais aucune indemnisation pour les esclaves libérés. 74 447 esclaves martiniquais seront ainsi "libérés", contre 425 francs par esclave (environ 1 100€ de 2006) pour les 3 000 esclavagistes, soit environ 31 millions des 126 millions, soit 24 % de l’indemnité accordée par l’État.
Plantation d’un arbre de la liberté en Martinique en 1848 afin de célébrer l’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises.
En Martinique, l'abolition de l'esclavage entre en vigueur le 23 mai 1848 à la suite des émeutes du 22 mai (date de commémoration de l'abolition en Martinique), donc avant la fin du délai de deux mois prévu dans le décret national d'abolition.

Source : Wikipédia

La préfecture

Fort-de-France

Les films tournés dans le département autre que la préfecture

Les années 2000


2012, France, Comédie
Réalisé par Lucien Jean-Baptiste & Philippe Larue
Scénario de Lucien Jean-Baptiste & Philippe Larue
Photographie de Renaud Chassaing
Musique de Klaus Badelt
Décors de Jean-Michel Simonet
Costumes de Laurence Benoît
Montage de Béatrice Herminie
Son de Dominique Lacour
Mixage de Olivier Dô Hûu
Montage son de Sylvain Lasseur
Scripte de Elodie Van Beuren
Durée 1 h 32

Avec Lucien Jean-Baptiste, Edouard Montoute, Marie-Sohna Condé, Magaly Berdy, Loreyna Colombo, Rossy De Palma, José Dalmat, Yannick Verres...

Résumé : Patrick 40 ans, divorcé, est un historien réputé, un homme rigoureux et borné. Élève brillant aux Antilles, envoyé dès son plus jeune âge en France pour y faire des études, il n'est plus jamais retourné au pays et a oublié ses racines. Lorsqu'il apprend que sa mère est sur le point de mourir, il part d'urgence pour la Martinique. L'occasion pour lui de se réconcilier avec une identité qu'il avait longtemps rejetée...



Lieux de tournage : Fonds-Saint-Denis, Le Lamentin & Sainte-Marie.