Accueil
Acteurs
Actrices
Compositeurs
Films
Photographes
Réalisateurs
Scénaristes
Technique
Thèmes
Contact
|
|
Sa situation géographique
|
|
L'Isère est un département français de la région Auvergne-Rhône-Alpes, tirant son nom de la rivière Isère (affluent de la rive gauche du Rhône). L'Insee et La Poste lui attribuent le code 38.
Sa préfecture est Grenoble. Ses habitants sont les Isérois et Iséroises.
Le département recouvre une grande partie de l'ancienne province du Dauphiné, dont la capitale était Grenoble. C'est le dixième département le plus vaste de France, le deuxième le plus peuplé de sa région.
|
|
|
|
Ses limites avec le département du Rhône furent plusieurs fois modifiées.
En 1852, l'apparition de zones urbanisées en périphérie de Lyon conduit à rattacher les communes iséroises de Bron, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Villeurbanne et La Guillotière au Rhône. Avant cette date, la commune de Lyon était limitrophe de l'Isère.
En 1967 est créée la communauté urbaine de Lyon. Les structures intercommunales de l'époque ne pouvant dépasser les limites des départements, 23 communes de l'Isère et 6 communes de l'Ain sont rattachées au Rhône.
En 1971, Colombier-Saugnieu est détachée de l'Isère.
Préhistoire : L'histoire du territoire qu'occupe actuellement le département de l'Isère est riche et les premières traces humaines remonteraient au paléolithique moyen vers 200 000 av. J.-C. où les hommes s'installèrent dans les massifs de la Chartreuse et du Vercors malgré le climat froid qui pouvait régner à cette époque. Plusieurs sites isérois confirment cette présence notamment sur la grotte de Bury qui aurait été occupée pendant une période allant de 120 000 à 14 000 av. J.-C. La répartition géographique de ces premiers "isérois" dépendit beaucoup de la météorologie, des périodes de glaciation, et de la répartition du gibier. Autour de 5 000 av. J.-C. les premiers groupes sédentaires prirent place sur les bords de la Chartreuse, du Vercors, du Trièves, dans la cluse de Voreppe et dans la plaine de Bièvre-Valloire où régnait à l'époque un climat chaud et humide rappelant celui que l'on pouvait trouver sur les bords de la Méditerranée et favorable à l'essor d'une agriculture locale.
La fin de la Préhistoire dans le département vit la naissance d'un site néolithique remarquable sur la rive sud du lac de Paladru où s’installa vers 2 700 av. J.-C. un village composé de cinq maisons familiales en bois, équivalant à une population d'environ 50 habitants. Ce site aujourd'hui sous les eaux du lac fait l'objet de fouilles. À cette période succéda la protohistoire et l'âge du bronze, avec l'apparition des premiers métallurgistes alpins entre 1300 et 1100 av. J.-C., certainement afin de répondre à une demande émanant d'utilisateurs locaux. La découverte de nombreux objets en bronze (haches, couteaux, bracelets...) sur les communes de Goncelin et d'Allevard montre l'importance de la métallurgie pratiquée par les bronziers autochtones. S'ensuivit l'âge du fer et l'apparition des premières tribus gauloises des Alpes[7]…
Époque romaine : Avant l'arrivée des Romains se trouvaient dans la région principalement quatre peuples gaulois, le plus important d'entre eux étaient les Allobroges dont le territoire s'étendait depuis Genève jusqu'à Cularo (Gratianopolis puis
Grenoble) puis a Vienne qui en était la Capitale.
Entre 125 et 118 av. J.-C., les peuples gaulois du Sud-Est qu’étaient les Allobroges, les Arvernes et les Voconces, connurent un certain nombre de défaites face à Rome, et cette dernière put dominer une vaste contrée allant des Alpes aux Pyrénées donnant naissance à la province de la Gaule transalpine.
Vienne devint une cité romaine prospère et était à cette époque le principal centre économique politique et culturel du territoire qu'occupe aujourd'hui l'Isère. De nombreux monuments de cette époque sont encore visibles dans cette cité, notamment le temple d'Auguste et de Livie, le théâtre antique…
Moyen Âge : Lors du Moyen Âge, l'Isère et Grenoble) connurent une période de développement. Rome céda sa place au royaume burgonde de 443 à 524 (date de la bataille de Vézeronce) qui lui-même fut suivi par les royaumes francs. Aux côtés de cette autorité royale se trouvaient les évêques qui jouissaient d'un rôle administratif et juridique croissant sur leurs diocèses, devenant ainsi des personnages d'autorité parmi les principaux. En Isère comme partout en Europe, la construction de nombreux châteaux marque la période du Moyen Âge inférieur au bas Moyen Âge (de 750 à 1500). Les fortifications connaissent de fortes évolutions, passant de la motte castrale avec des fortifications en bois, comme le montrent les recherches menées sur le site de la motte du Châtelard à Chirens, à des châteaux en pierre destinés à protéger le seigneur et à symboliser son autorité au sein du fief.
Vers l'an 1000 arrive une vague de construction de châteaux en Isère : cinq fortifications sont dénombrées en 980, et ce sont 120 châteaux en 1120. C'est à cette époque qu’apparaissent le Dauphiné et ses dauphins de Vienne, avec Guigues Ier d'Albon, reconnu comme le premier des dauphins. Cet homme ambitieux possède, à la fin du Xe siècle, un château, un village et une église à Vizille mais aussi des terres vers Roussillon au sud de Vienne. Il gagne ensuite, plusieurs titres et agrandit son domaine grâce à ses liens de parenté avec les évêques de Grenoble et Valence et grâce à une fine stratégie de mariages. Ainsi naît le Dauphiné, qui devient un état indépendant du Saint-Empire romain germanique. Le Dauphiné fut un état indépendant sur une période de plus de deux siècles pendant laquelle se déroulèrent de nombreux conflits avec le comté de Savoie. Et c'est le 29 mars 1349 par le traité de Romans que Humbert II céda le Dauphiné au roi de France Philippe VI de Valois.
Époque moderne : L'époque moderne voit la multiplication des places fortes lors du XVIe siècle dans le département et notamment autour de Grenoble), afin de se défendre d'éventuelles attaques de la Savoie dont les souverains se trouvent souvent parmi les rangs des ennemis des rois de France. Le XVIIe siècle est profondément marqué par le travail de François de Bonne de Lesdiguières, lieutenant-général du Dauphiné, qui se donne pour mission de maintenir la paix et de remettre en route la vie économique de la province. Le XVIIIe siècle, tout en étant une période de prospérité pour les Isérois, fut limité par l'exode protestant de la fin du XVIIe siècle, comme tout le reste de la France. Cependant, un célèbre paysan qui devint contrebandier, Louis Mandrin, mit à mal l'autorité, notamment en s'attaquant aux impopulaires fermiers généraux. Il reçut ainsi rapidement le soutien de la population. Cette période de calme et de prospérité permit ainsi le développement d'une vie intellectuelle qui se révéla très vivante, notamment à Grenoble où se fonda la bibliothèque publique qui comptait parmi ses membres Henri Gagnon, grand-père de Stendhal. Plusieurs "grands noms" isérois sont à noter dans ce siècle des Lumières comme Dolomieu, un des premiers géologues et litho-logiste français ; Vaucanson, inventeur et mécanicien qui contribua entre autres à l'automatisation des métiers à tisser ; Mably, philosophe et frère de Condillac lui aussi adepte de la philosophie ; Barnave homme politique… Ce dernier avec Jean-Joseph Mounier fut à l'origine de la journée des Tuiles, émeute qui se déroula le 7 juin 1788 à Grenoble, pendant laquelle la population de la ville affronta à coup de tuiles les troupes royales. C'est l'émeute notable du début de la Révolution française.
Les siècles suivant furent marqués par la révolution industrielle et l'essor du tourisme de montagne. Pour se développer, toutes les industries ont besoin de ressources naturelles, et l'Isère en propose de nombreuses, certaines issues des richesses apportées par la montagne (forêts, eau des torrents, sous-sols). Ces ressources ont permis de développer des activités de transformation comme la papeterie, le textile, la métallurgie ou des activités d'extraction (mine de fer, de plomb, d'argent...) qui sont pour certaines mises en place dès le Moyen Âge, comme l'atteste la présence de l'agglomération minière médiévale de Brandes[10]. Le département dispose aussi de forces hydrauliques considérables et il est dès la fin du XIXe siècle un des départements les plus industrialisés du pays, comme en témoigna l'exposition internationale de la houille blanche et du tourisme qui se déroula à Grenoble) du 21 mai au 25 octobre 1925. Différents secteurs d'activités bénéficièrent en plus de forts progrès de l'industrie de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Ainsi Paul Héroult installa en 1886 le premier four électrique de l'industrie métallurgique et commença la première coulée d'aluminium par voie électrolytique en France dans la ville de Froges. Cette usine d'aluminium qui existe toujours mais n'est plus en activité constitue un bel exemple d'architecture industrielle du début du XXe siècle.
Seconde Guerre mondiale : Lors de la Seconde Guerre mondiale, le département fut occupé par l’Italie fasciste de novembre 1942 à septembre 1943. Cependant de nombreux résistants montèrent dans les massifs environnant notamment dans le maquis du Vercors qui fut une importante base de la Résistance française. La Chartreuse a aussi accueilli, dans une moindre mesure, des troupes de combattants résistants du 3e Bataillon et d'une compagnie du 4e Bataillon des francs-tireurs et partisans français des FFI, de mars 1943 à août 1944.
XXIe siècle : Au 1er janvier 2016, la région Rhône-Alpes (à laquelle appartenait le département) fusionne avec la région Auvergne, pour devenir la nouvelle région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.
Source : Wikipédia
|
|
|
Les films tournés dans le département autre que la préfecture et les châteaux
|
|
|
2011, France, Comédie
Réalisé par Serge Papagalli
Scénario de Serge Papagalli
Photographie de Baptiste Magnien
Musique de Eric Capone
Décors de Daniel Martin
Montage de Pierre-Yves Hampartzoumian
Son de Clément Burlet-Parendel
Scripte de Noémie Chantriaux
Durée 1 h 24
Avec Serge Papagalli, Véronique Kapoïan, Valère Bertrand, Gilles Arbona, Stéphane Czopek, Gilles Graveleau, Daniel Gros, Bernard Falconnet, Lionel Abelanski...
Résumé : La famille Maudru, de petits agriculteurs de montagne en Dauphiné dont l’exploitation est condamnée à disparaître, lutte pour survivre. La faute "à la mondialisation qui mondialise" comme dit Aimé le père. Les marges des grandes surfaces, le lait vendu à perte et autres calamités financières font craquer de toutes parts ce mode de vie à l’ancienne...
Lieux de tournage : Massif du Trièves.
|
|
|